Un Schmidt-Cassegrain 11
de Celestron
Une caméra Sbig ST7 Xme
avec chip de guidage intégré. Notez
aussi la roue à filtres à 10 positions Sbig FW10
Une lunette semi-apo
Onyx de Celestron.
Cette lunette m’a servi
à la fois de lunette de
guidage et pour prendre
certaines images à grand
champ. On voit aussi sur cette
image la caméra ST402
pour le guidage.
La monture utilisée était
une CGE de Celestron.
C’est une monture de 65 lb
de charge. Cependant elle avait une
erreur
périodique de 30 secondes.
Avec le programme Pempro
j’ai réduit l’erreur périodique à
12 secondes d’arc. Mais
l’erreur non périodique était de
3 secondes d’arc par moments.
La charge limitée de la monture
sera éventuellement
un handicap, et j’opterai plus
tard pour une monture plus
costaude...
J’ai tout de suite opté pour
une unité de mise au point
Robofocus. Ce choix s’est
tout de suite révélé judicieux.
Cette unité est extrêmement
fiable autant mécaniquement
qu’électroniquement, et même
par temps très froid.
Les instruments avec lesquels j’ai commencé la photo astronomique CCD étaient les suivants:
J’ai commencé mes photo
planétaires avec cette toute
petite webam Neximage de
Celestron. C’est une caméra
couleur qui ne pèse que quelques
grammes, qui ne coute pas cher
et qui est très fiable
Ava=Avant d’utiliser une lunette
semi-apo pour le guidage j’ai
utilisé cette lunette 80 mm f/10
ED de Meade. Elle a fait le
travail pendant un an mais son
champ était réduit ce qui limitait
La quantité d’étoiles guides.
Deuxième phase...............
Avec le temps j’ai désiré utiliser un instrument à plus grand champ, de même qu’une véritable lunette
apochromatique. En effet, ma lunette Onyx m’a obligé à utiliser des filtres tels le Baader Fringe killer 48 mm
pour avoir des étoiles vraiment petites. L’utilisation d’une lunette FSQ 106 New Q à F/5 me donnait un cercle de
lumière de 50 mm. De plus, sa correction primitive allait du proche infrarouge au proche ultraviolet, ce qui,
en fait, était parfait pour l’astrophotographie avec la CCD.
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L’on voit aussi l’unité Robofocus attachée au
FSQ 106 new Q. Cette unité de mise au point est
essentielle car les étoiles sont tellement petites
dans cet instrument qu’il faut une mise au point
pile poil.
UnUn Un pareil cercle de lumière exigeait une caméra avec un
détecteur très large. A F/5 le cercle de lumière est de 37 mm.
Avec le réducteur de focale à f3.75 il est de 50 mm. Comme
j’utilise le FSQ avec une Sbig Stl 11000, cela forme un couple
parfait. Avec le réducteur de focale (f3.75) seule une caméra
comme la U16000 de Apogee avec son détecteur énorme serait
assez grand pour tout prendre ce champ.
Je me suis aussi rendu compte des limites d’une caméra webcam planétaire de 8 bits.
De plus , avec l’expérience, j’ai appris à prendre des photos planétaire RGB plutôt qu’avec
une caméra couleur. Cela élimine une bonne partie de la turbulence atmosphérique. La caméra Skynyx 2.0 monochrome
de Lumenera fut mon choix de prédilection. Cet instrument est extrêmement fiable, utilisé en conjonction avec le logiciel
Astrofactum LucamRecorder.

PePemdant un certain temps, je ne trouvais pas le pointage de ma monture assez fiable. J’ai donc résolu d’utiliser une caméra Meade
DSI pro I combinée avec une vieille lentille 125 de Canon pour me faire un chercheur électronique. Le champ de ce chercheur était de
3 degrés.

Une Une unité Sbig AO7 s’est
révélée extrêmement utile
surtout aux grandes focales.
Cela améliore le guidage dans
toutes les conditions même en
temps venteux. De nos jours,
l’unité AO8 la remplace, et elle
est encore meilleure.
J
Jusqu’à la fin 2008 ma monture au poids maximum limité devait ou bien supporter le C11 ou bien le
FSQ mais pas les deux à la fois. Je me suis donc résolu à utiliser une monture plus forte comme la
Titan de Losmandy: